Qu'est ce que c'est?

  • : Droit et babioles
  • droitetbabioles
  • : Du droit et des babioles... Cuisine, maquillage, lecture, cinéma, discussions girlies, un joli melting pot!
  • Retour à la page d'accueil

.

 

.

Lundi 17 mars 2008

En ce moment, je suis un peu débordée... 
Les TD bien sûr, les copies toujours, mais surtout les dossiers de candidature pour les postes d'ATER. En gros, il s'agit d'un poste à l'Université pour lequel je serai rémunérée (ENFIN) en échange de plusieurs TD à donner. Cela permettrait de financer ma thèse tout en me donnant un vrai statut à la fac.

Mais pour cela, il faut rédiger un résumé de thèse. Il faut que je puisse montrer que je vais soutenir dans l'année à venir (douce utopie... mais bon il faut y croire ou le laisser croire). Ca me tétanise. C'est bon pour moi de le faire car cela structure mes idées dans ma tête. Mais rien que de voir le dossier, j'ai de l'eczéma qui apparaît...

Bref, il faut que je consacre du temps à ce truc à rendre avant la mi-avril. Et après il faudra contacter Grandchef (comme dit si bien Elise), mon directeur de thèse. Il faudra qu'il valide ce résumé et qu'il signe une attestation pour la Fac.

Le premier dossier sera le plus dur car après je n'aurai plus qu'à l'adapter à l'Université à laquelle je l'envoie. Je vais postuler un peu partout dans la banlieue parisienne et dans les villes de province à 2h max de Paris. Histoire de mettre toutes les chances de mon côté. 

J'en ai vraiment besoin de ce poste. Financièrement. Mais aussi professionnellement. C'est la première porte du monde universitaire qui s'ouvre. C'est comme le bac... avec, tu n'as pas grand chose, mais sans, tu n'as rien. Là, obtenir un poste d'ATER ne veut pas dire que la carrière universitaire est acquise (LOIN DE LA) mais sans, ce n'est même plus la peine d'y rêver...

Pénible, mais le jeu en vaut la chandelle. 

Tout ça pour dire que je vais me consacrer à cela pour le moment et que je serai donc un peu moins présente ici pendant cette période. Je reviendrai plus régulièrement après. 
N'hésitez pas à me laisser des commentaires, cela me fera très plaisir ;-) J'essaierai d'y répondre!!

P.S: au cas où... ATER... à terre... en l'air... oui, c'est nul, j'assume!

publié dans : Le droit et moi
ajouter un commentaire commentaires (12)   
Dimanche 16 mars 2008

Ca faisait longtemps que je n'avais pas parlé musique, non? NON? Tu n'es pas en manque de tous ces blabla sur des groupes que tu ne connais pas?
Je me suis retenue pourtant. Mais j'ai encore quelques petites choses à partager avec toi...

En attendant, je te file un bon plan concert si tu aimes la musique celtique

Lundi soir, c'est la Saint Patrick. Donc c'est soirée celtique. Et c'est lundi soir aussi, je sais. 
Mais justement, je suis sûre que tu n'as rien prévu! Sauf si, tu vas voir "Dans la peau d'une grosse" évidemment. Et là, tu es déjà excusé.

Donc lundi soir, concert de Paris sur Celte, collectif d'artistes d'autres groupes, qui joue de la musique celtique (NON!?!) et reprend d'autres titres sous forme celtique. 

Petit concert sympa, enjoué, bonne ambiance dans un pub (désenfumé!!) du 13ème arrondissement.

Et oui, je connais l'un de mes musiciens. Et non, ce n'est pas Grougrou. 
Je te laisse deviner lequel est un de mes très bons amis en allant sur leur page myspace ici.

Si vous comptez y passer laissez moi un comm' pour qu'on puisse se retrouver. (L'alouette, c'est pas très loin de chez toi, non?),

Paris sur Celte 
En concert au Shannon River Pub
153, rue du Chevaleret 75013 Paris
Le 17 mars à partir de 21h.
Px: 5€ avec une boisson

publié dans : Lu, vu, entendu
ajouter un commentaire commentaires (7)   
Samedi 15 mars 2008

Lundi dernier, le 10 mars, je suis allée voir la pièce de Caroline "Dans la peau d'une grosse". 
Cela se joue au théâtre Le Lieu dans le 9ème arrondissement (mais je pense que les dernières représentations doivent être complètes, victime de son succès...). Londoncam
 y était retournée ce soir là. 

Le Lieu est un tout petit théâtre, genre 50 places max, et encore je vois grand. 
Tu te sens tout de suite dans l'ambiance. Un peu en famille.
En famille bloguesque, parce qu'il y a là toute une partie de la blogosphère.  Des gens que tu n'as jamais rencontré avant mais dont tu connais les noms (ou pseudo plus exactement). Des pseudos sur lesquels tu es content d'associer un visage, une voix, une attitude.
En famille tout court, parce que tu as l'impression d'avoir toujours connu ces personnes, que l'atmosphère est détendue, que tout le monde est content d'être là et impatient de pouvoir apprécier LA pièce. Un peu comme si c'était le spectacle de fin d'année de l'école des petits cousins, tu vois. En mieux bien sûr.

Et puis, Londoncam connaît quasi tout le monde alors elle m'introduit auprès du gratin de la blogo. Je rencontre donc Sofiso, j'aperçois  Petit Chaperon Rouge et Mère Grand devant la scène.

La pièce commence alors. Stéphane Navarro mène ce one-man (woman??) show de bout en bout avec une énergie incroyable. Il court, il papote, il chante, il geint sans s'arrêter. Oups, il a perdu son sac! Mais cela passe comme si c'était préparé.

Il est beau, il est drôle, je suis sous le charme. Je m'identifie à cette femme qui veut maigrir mais qui n'y arrive pas, qui se pèse le matin et qui râle, qui tanne son mec en lui disant "mais si, ça se voit, j'ai pris du poids!!" Je souris beaucoup et je ris souvent. 

J'ai beaucoup aimé que cela dure une heure. Cela permet de bien apprécier le spectacle sans se lasser, sans se dire que cela puisse s'essoufler. C'est intense du début à la fin. 

Après, on applaudit bien fort, longtemps, le beau Stéphane pour sa super prestation. Et on félicite l'auteur, LA Caro. Celle que l'on lit quasi tous les jours et que je rencontre enfin.
C'est là aussi que j'ai fait vraiment connaissance avec PCR et Mère Grand. LA Mère Grand avec sa petite liste des noms de bloggeuses qu'elle compte rencontrer ce soir là. Et je suis dessus!! "Solsol" appelle-t-elle. "C'est moi, c'est moi!" répondis-je. Et là, s'ensuit notre première discussion de la soirée.

Mère Grand est notre doyenne mais cela ne se voit pas du tout!! Elle a de l'énergie à revendre. Et de la gentillesse, de l'attention, de la générosité. Une grand-mère. Comme je n'en ai plus. J'en ai retrouvé une pour un soir et cela m'a fait chaud au coeur. Merci Mère Grand!!

Toute la petite troupe se dirige vers un café où nous prenons un verre en discutant allègrement et en picorant quelques tranches de saucisson. Je parle avec PCR et Londoncam, qui se connaissaient déjà. PCR, gentille et pétillante, comme sa maman en fait!
Je discute alors avec Rififi, plus réservée, observatrice, et je comprends alors d'ou vient ce surnom ;-) Je suis persuadée de l'avoir déjà rencontrée mais je ne sais plus où... Impossible de me souvenir. 

Puis, nous embrassons Caro, Stéphane et le reste de l'équipe. PCR, Mère Grand, Rififi, Londoncam et moi sautons dans deux taxis. Direction "Chez Clément" boulevard du Montparnasse!! Papotage de rigueur dans les voitures. Mère Grand s'émerveille devant cette ville dans laquelle elle n'est pas venue depuis 14 ans!

Nous arrivons et nous retrouvons le reste de notre petit groupe. Il est plus de 21h, il fait faim!
Nous dînons de bon appetit et nous régalons du contenu de nos assiettes. PCR a perdu son appareil photo, ah non, il est là. Donc prise de photos, de nous, des assiettes.
Là encore, grandes discussions. Les blogs, nos vies, nos goûts, nos voyages (avorté pour moi), la pièce. 

Après des desserts en grande partie chocolatés (des filles, que des filles, le serveur savait quoi proposer!), l'heure de se séparer commence à approcher. 

"Et toi, tu rentres comment?
-A pied.
-Ah, et tu habites où?
-Là.
-Non!!! Mes parents habitent à côté! Tu vois l'immeuble truc, le magasion bidule..."
Voici donc la discussion que j'ai eu avec Rififi à ce moment là. Et j'ai compris que je la connaissais sans le savoir, nous nous étions déjà croisées dans le quartier! Le monde est vraiment petit!

Avant de nous quitter, Mère Grand nous gâte: elle nous donne des Madeleines de Commercy et des Sablés de Nançay!!! Une vraie grand-mère je vous dis! 

Nous sommes toutes épuisées mais ravies. Ravies de cette soirée, de s'être rencontrées, d'avoir échangées, et de pouvoir envisager de se revoir quand l'occasion se présentera à nouveau.

Et moi, je suis rentrée à pied dans la nuit, avec mon sac de petits sablés au beurre que Mère Grand m'avait gentiment offert. Une sorte de petit chaperon, beige cette fois, le sourire accroché aux lèvres pour plusieurs jours.

Merci à toutes pour ces moments incroyables!

publié dans : Bonheur(s)
ajouter un commentaire commentaires (6)   
Samedi 15 mars 2008

Alors, comme j'ai eu une trentaine de visites de gens d'Invicta (qui se sont bien gardés de laisser des commentaires, les coquins ;-), je tenais à leur faire un petit coucou.
Pour leur dire que leur pub me fait toujours autant rire. Et qu'ils sont les bienvenus ici.

P.S: Le moins que l'on puisse dire, c'est que ça leur en fait de la pub, cette campagne dans le métro!!

publié dans : Divers et variés
ajouter un commentaire commentaires (0)   
Lundi 10 mars 2008

Un choix, c'est toujours un renoncement

Je ne t'apprends rien en disant ça.

Mais faire un choix, c'est difficile, c'est douloureux. 
Cela annonce un sacrifice de l'autre branche du choix. Même si cela est plus raisonnable, meilleur pour soi, même si c'est le BON choix.

Mais un choix, s'il est réfléchi, pesé, soupesé, reréfléchi, et donc très personnel, il est toujours bon. Toujours bon pour soi j'entends. C'est mon ancienne patronne qui m'a appris cela. A moins de faire un choix irréfléchi, la décision que l'on prend est toujours la bonne parce que c'est notre décision. Si c'est l'option que tu as choisi, c'est la bonne. Sinon, tu ne l'aurais même pas envisagée.

Donc, il ne doit pas y avoir de regrets, des "ah si j'avais fait ça...", "et si j'avais choisi cela plutôt". Bah tu serais pas là. Tu serais peut-être plus heureux mais aussi peut-être moins. Tu aurais peut-être eu plus de joies mais aussi plus de peines. Tu aurais eu plus d'opportunités professionnelles? Mais peut-être que tu n'aurais pas de vie sociale...

Le choix, il faut le faire. Pas facile. Mais après, il faut l'assumer, et c'est encore moins facile à mon sens. Parce que c'est à ce moment là que l'ampleur du choix s'impose à nous et qu'il est difficile d'accepter que l'on a renoncé, que l'on a dû renoncer...

Pourquoi je te parle de tout cela?... Rien de très grave, je te rassure.

Mais j'ai choisi de ne pas aller en Australie cet été. Pour ma thèse. Parce qu'il n'est pas raisonnable de la laisser un mois toute seule à l'aube de deux années très remplies. Parce qu'il n'est pas prudent de partir à l'autre bout du monde en juillet et de ne travailler qu'à moitié en août. Du temps perdu.

Alors oui, cela n'est qu'un mois sur cinq ans. Mais si je raisonne comme cela, jamais je ne finirais cette thèse. Oui, je pourrais m'organiser différemment. Oui, je vais regretter si je ne travaille pas bien en juillet (mais je travaillerai toujours mieux qu'à Sydney...)

Mais au-delà de l'Australie, ce qui me fend le coeur, c'est de ne pas pouvoir être volontaire... 
Aux Journées Mondiales de la Jeunesse. Qui ont lieu à Sydney cette année.
Volontaire, c'est donner de son temps, de sa personne, pour que les pélerins profitent au maximum de cette semaine de foi et d'échange internationaux qui leur est offerte.

Les JMJ sont des rencontres de jeunes catholiques du monde entier. Ils investissent une ville pendant une semaine. Ils vivent des moments d'échanges humains et spirituels. Le Pape est là aussi. A l'occasion, je vous raconterai plus en détails comment tout cela se déroule et quels sont les moments forts (la messe à 3 millions de personnes notamment...).

Eh oui, je suis catholique. Et pratiquante en plus. Et les JMJ, c'est mon rendez-vous préféré. Tous les deux ou trois ans. Depuis que j'ai 15 ans (j'en ai 26). C'est mon moment "rechargement de batteries spi". 
La dernière fois, à Cologne en 2005, je suis passée de l'autre côté, dans l'organisation. Pour vivre ces moments autrement. Dans le don de soi. Aux autres et à Dieu.

Alors, j'arrête mes bondieuseries préférées, mais ça y est, j'ai fait mon choix. Je n'irai pas aux JMJ de Sydney que j'attends depuis trois ans. 
C'est mon choix donc c'est le bon.
J'irai en Australie à une autre occasion. Et qui sait? J'irai peut-être aux JMJ suivantes, dans l'organisation toujours...

publié dans : Réflexionite aigüe
ajouter un commentaire commentaires (4)   
Samedi 8 mars 2008

Cr-dit-PhotoJacques-Ceccarini-Fig.jpg
Crédits Photo: Jacques Ceccarini pour Le Figaro

26/02/2008, 18h. Françoise de Panafieu est accueillie à la sortie du Rex par des «clones», qui disent apprécier son style. Un «happening» qui s’est déroulé à la sortie de la projection du film «Paris» au Grand Rex.

J'ADORE! Je trouve ça trop drôle! D'ailleurs, elle en rit.

Allez, courage Françoise pour cette fin de campagne (tu as fait campagne???). 
Et pas de regrets, c'était perdu d'avance.

publié dans : Politique et cie
ajouter un commentaire commentaires (3)   
Vendredi 7 mars 2008


invicta_3.jpg

Quel est l'élément le plus drôle dans cette publicité qui s'affiche dans le métro parisien? 

Le nom du patron (DUPIRE) ???

Sa gueule?? ("Quoi ma gueule, qu'est-ce qu'elle a ma geule?")

Son look de rocker has been?

Le slogan ("Des poêles plein la tête")??

La description de l'entreprise ("La détermination d'un homme explique l'esprit et l'éthique de son entreprise. Le succès d'Invicta, alchimie du savoir-faire et du talent, c'est celui de 280 personnes et le pari gagné de faire du poêle à bois un objet design et tendance" OUHAOU!!) ??

Le jeu de mots (des poêles... poils plein la tête)??

Si je ne doute pas de leur savoir-faire, je suis morte de rire à chaque fois que je passe devant cette affiche! Et je ne suis pas la seule, Traou aussi.

Si vous voulez la voir en grand, c'est ici!

Et vous? 
Ca vous fait marrer (ou j'ai définitivement un humour de merde?)? 
Une autre pub rigolote?

publié dans : Divers et variés
ajouter un commentaire commentaires (8)   
Jeudi 6 mars 2008

Dimanche dernier, je suis allée à Trouville pour voir ma grand-tante. On l'appelle "Tote".

Tote a 94 ans. C'est ma grand-tante paternelle. Elle n'a pas d'enfants car son mari n'a jamais voulu qu'ils en aient. Mais, ils ont toujours été proches de leurs neveux. Et comme sa soeur, ma grand mère, est morte depuis bientôt neuf ans, elle a pris une place d'autant plus importante dans ma vie.

Elle fait partie de ces vieilles dames toujours contentes, enjouées, prenant le bon côté de la vie. Le plus fabuleux, c'est qu'elle a toute sa tête. Et comme mon autre grand-mère, décédée en novembre, perdait un peu la sienne, ça m'étonne toujours. Tote savait nous dire dimanche pourquoi il y avait tant de monde (le marché+le rallye (quoi on s'en fout?)), elle pouvait nous parler de l'actualité, de son arrière petite nièce... Bref, c'est une vieille dame comme je les aime.

Alors, évidemment, elle a des personnes qui s'occupent d'elle à plein temps. Et elle est toujours aimable. Dimanche, la personne qui s'occupe d'elle c'était Liliane. Très gentille Lorraine qui vient toutes les deux semaines s'occuper de ma grand-tante... à Trouville!! En revanche, elle s'évertue à appeler Tote "Mamie". Mais elle a jamais été grand-mère, bon sang! C'est pas très délicat quand même! Tote ne dit rien. J'adore. (Mais ça m'énerve qu'elle l'appelle Mamie quand même).

Et au dessert, il y avait une tarte Antoine. Elle venait de chez Charlotte Corday (LE pâtissier-chocolatier de Trouville). Tote nous a dit qu'elle était dédiée à Antoine de Caunes, le fils de Georges de Caunes. Sincèrement, au début, je me suis dit, elle débloque un peu la vieille quand même. Même pas. Charlotte Corday a crée une tarte pour Antoine de Caunes et un macaron pour Emma de Caunes. Incroyable. Et Tote savait qui c'était.

La tarte en elle-même maintenant, bande de gourmands! Pâte brisée très fine, crème patissière légère à la pistache, abricots pochés, pistaches, éclats de pâte sablée... Juste délicieux. Même avec les restes de ma cuite de vendredi, je l'ai appréciée!

Après, je suis allée me promener un peu le long de la plage puis en ville, et j'ai été acheter des chocolats chez Charlotte Corday. Ce sont vraiment les meilleurs que je connaisse, fins, fondants, variés et originaux. A Noël, Tote nous en offre toujours. Mais là, j'avais pas envie d'attendre Noël prochain! Et puis, après, rien à voir, j'ai croisé Francis Huster et Cristiana Reali avec leurs enfants (mais j'ai été sage, je ne leur ai pas parlé). Trouville, ville de stars.

Donc si jamais vous passez à Trouville, surtout ne loupez pas la tarte Antoine et les chocolats de Charlotte Corday!!

P.S: Pour ta culture, Charlotte Corday est celle qui a tué Marat. Mais je ne sais pas pourquoi la pâtisserie s'appelle comme ça.

"A Charlotte Corday"
172, Boulevard Fernand Moureaux 14360 Trouville-sur-Mer

publié dans : Divers et variés
ajouter un commentaire commentaires (5)   
Mercredi 5 mars 2008

Grrrrr... 

Dimanche soir, en rentrant chez moi, j'ai retouvé Vélorette complétement de travers, abîmée et persécutée par des méchants voleurs qui ont voulu me la prendre...

Je te précise que Vélorette est protégée par trois antivols: deux "U" (un pour l'avant, l'autre pour l'arrière) et un souple pour la selle. Faut c'qu'y faut ma bonn'dame!

D'habitude, je vois bien qu'ils ont tenté de mettre à l'épreuve mes antivols, mais généralement Vélorette s'en sort à peu près. Mais là, elle avait la roue avant complétement désaxée par rapport à la roue arrière et la selle coincée sous la barrière à laquelle je l'attache. Quand je l'ai vue, j'ai cru qu'elle était vraiment foutue. Et puis, en fait, en remettant tout droit, ça allait à peu près.

Sauf la roue avant qui frottait contre le frein. Donc Vélorette était inutilisable.

Ce genre de trucs, ça me rend malade. Alors oui, ça n'est qu'un vélo et ça se rachète. Mais moi, je l'aime bien mon vélo (au cas où t'aurais pas remarqué, je l'ai même personnifié!). Et surtout, je ne supporte pas qu'on s'acharne sur lui. T'aurais vu la geule de l'antivol! Heureusement qu'Abus est une bonne marque!! Ca me fout en l'air.

En plus, on ne peut pas dire que j'habite le quartier le plus craignos de Paris (le Panthéon, merde!). Et bah si, y'a des voleurs de vélo, y'a même des trafics de hash en bas de chez moi... Alors je ne vais pas me la jouer insécurité et compagnie, cela n'est qu'un vélo. Mais moi ça m'énerve quand même de ne pas pouvoir dormir tranquille parce que je risque de ne pas retrouver Vélorette le lendemain matin. (Qu'est ce que ça va être quand j'aurais des enfants?)

Donc, ce matin, j'ai emmené Vélorette chez le médecin des vélos. Diagnostic: la roue est voilée. Une roue, ça coûte 55€... Mais comme le réparateur est très gentil, il m'a dit qu'il allait essayer de me la dévoiler un peu. Selon lui, ça devrait suffire dans un premier temps. Et sinon, je vendrais un rein pour me payer une nouvelle roue... Je lui ai confié Vélorette et il va en prendre soin car il a bien vu que ça me faisait mal au coeur qu'elle soit abîmée comme ça.

Et comme le réparateur est à côté de la Grande Epicerie de Paris, j'ai été y faire un tour. 
C'est vraiment un très joli magasin avec tout plein de denrées tentantes, variées et délicieuses. Il y a des produits de beaucoup de pays, des fruits et légumes, du café en grain, une confiserie, des gâteaux magnifiques, des tas de chocolats, un rayon charcuterie et un rayon traiteur italien (avec des raviolis frais)... J'aime m'y promener et rêver devant toutes ces choses appétissantes. Si tu n'as jamais été y faire un tour, ça vaut le coup d'oeil! 
Je n'ai pas acheté grand chose parce que là encore il y a de quoi se ruiner... Mais j'ai quand même rapporté un paquet de pâtes "Winnie l'Ourson" (je n'ai pas pu résister!!) et un paquet de muesli bio qui a l'air très bon et que je pourrais utiliser dans un pain aux céréales.

Et je retourne récupérer Vélorette à 17h30... ouf!

"Les Vélos Parisiens", 
3, rue de l'Abbé Grégoire 75006 Paris

"La Grande Epicerie de Paris"
A l'angle de la rue de Sèvres et de la rue Saint Placide 75006

EDIT de 18h24: Vélorette va bien. Elle est a priori guérie. Je l'ai attachée à un endroit inhabituel pour tromper les voleurs (dans la mesure du possible...). Merci pour vos messages de soutien ;-)

 

publié dans : Ce qui m'énerve...
ajouter un commentaire commentaires (6)   
Mardi 4 mars 2008

Ou comment meubler les entre-concerts...

Petit retour à la Route du Rock hiver. Comme Grougrou voyait que je m'ennuyais pendant les concerts, il a acheté des BD le samedi après-midi à la librairie L'Odyssée.

9782731612752.gif

Quatre albums de "Monsieur Jean" de Philippe Dupuy et de Charles Berbérian.

C'est l'histoire d'un jeune homme bientôt trentennaire qui est écrivain. Il a quelques difficultés à se stabiliser dans ses relations amoureuses, sa concierge est odieuse, son meilleur ami un boulet...

Cette BD m'a fait rire tout en me parlant parce que j'y ai reconnu les interrogations de ma génération. Les dessins sont très sympas et les textes piquants. Léger, drôle et bien inspiré.
Un vrai coup de coeur!!

J'attends avec impatience que Grougrou achète les albums 5,6 et 7...

"Monsieur Jean" de Philippe Dupuy et Charles Berbérian.
Tome 1 (albums 1 et 2) et tome 2 (albums 3 et 4), album 5, éd. Les Humanoïdes Associés
Albums  6 et 7, Ed. Dupuis

publié dans : Lu, vu, entendu
ajouter un commentaire commentaires (4)   
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus